BRAHMS À ÉVIAN #5
CLARA-JUMI KANG violon
DENIS KOZHUKHIN piano
BRAHMS Scherzo de la Sonate F-A-E
YAMEN SAADI violon
GÉRARD CAUSSÉ alto
CLEMENS HAGEN violoncelle
DENIS KOZHUKHIN piano
BRAHMS Quatuor pour piano et cordes n° 1 en sol mineur op. 25
CLARA-JUMI KANG, YAMEN SAADI violon
GÉRARD CAUSSÉ, SARA FERRÁNDEZ alto
EDGAR MOREAU violoncelle
BRAHMS Quintette à cordes n° 2 en sol majeur op. 111
« Écoutez bien tous les chants populaires, c’est une mine inépuisable des plus belles mélodies », préconisait Schumann. Les musiques tziganes découvertes au contact du violoniste hongrois Eduard Reményi seront une source d’inspiration constante pour Brahms. Autant de tournures rythmiques et mélodiques assimilées par son écriture savante, marquant son chant, sa musique de chambre ou symphonique. Le Rondo alla zingarese qui clôt avec fougue le quatuor op. 25 témoigne de cet enracinement dans le terreau traditionnel germanique, tout comme le finale du quintette n° 2. Cet opus 111 était, de l’aveu de Brahms en 1890, son « opus ultimum ». Sa rencontre avec le clarinettiste Richard Mühlfeld en décidera autrement, d’où germeront quatre oeuvres à entendre les 3 et 4 juillet.